Nature et Société chez Stendhal

La révolte romantique
First Edition

Tout commence à Rousseau...Pour Stendhal, le premier des révoltés romantiques, et modernes, pour celui qui dès l'enfance a été l'objecteur de son Moi et s'est dressé contre le fait de la société, Rousseau est bien le point de départ. Cette donnée souvent pressentie par la critique stendhalienne est ici analysée par Michel Crouzet, qui fait le bilan de cette dette. Disciple de l'homme singulier qui n'a enseigné au Romantique qu'à oser être soi, Stendhal a inscrit sa protestation de fond contre le social dans une opposition irréductible entre la nature et la société. Poser ce conflit, c'est aussi bien le questionner: qu'y a-t-il au fond de cette immense et durable querelle, au fond de cette "aliénation" par le social, ou du social lui-même, désavoué, expulsé du moi, identifié au Mal (le bourgeois), reconnu dans un mauvais Moi? Quel est alors le Moi de la modernité, ce Moi-Narcisse qui se perçoit à l'envers dans le miroir du social et à l'endroit dans celui de la Nature? Cet essai qui s'efforce de réfléchir la Révolte Romantique en la prenant à ses sources personnelles et philosophiques conduit à d'autres ouvrages déjà publiés sur l'Italie, la Paternité et la Raison stendhaliennes.

Paperback - In French 10.67 €
Buy

Specifications


Publisher
Presses Universitaires du Septentrion
Author
Michel Crouzet,
Foreword by
Pierre Reboul,
Collection
Problématiques
Language
French
Publisher Category
Septentrion Catalogue > Humanities and the Arts > Literature
Publisher Category
Septentrion Catalogue > Humanities and the Arts
Title First Published
1985

Livre broché


Publication Date
06 December 2007
ISBN-13
9782757400128
Extent
Main content page count : 212
Code
1057
Dimensions
14 x 24 cm
Weight
350 grams
List Price
18.00 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

Google Book Preview


avatar

La littérature, cette folie productive

- L'humanité Jul 24, 2008
Source
NICOLAS A.
« l'auteur, dans ce livre accueillant "les mauvaises manières" de la pensée, nous propose une analyse de "la pensée que la littérature nous offre", et d'abord de la littérature se pensant elle-même, mettant au jour l'extrême précarité de la pensée. »