Le souci du paraître et des apparences imprègne nos sociétés occidentales. L'espace européen fut, dès le Moyen Âge, très actif dans l'élaboration de modes de paraître et d’apparences qui ont su s’étendre à d’autres espaces géographiques et culturels. L’apport croisé de différentes disciplines (histoire, histoire de l’art, sociologie, littérature, cultural et fashion studies) enrichit la réflexion sur la sémiologie du paraître et sur ses espaces d’expression du Moyen Âge à nos jours. Les contributions analysent différentes manifestations matérielles du paraître, allant des vêtements et parfums aux décors de table et d’intérieurs, en passant par les objets chinés, les collections d’art et les accessoires high-tech de communication. Elles questionnent différents signes et codes du paraître en relation avec l’âge, le sexe et la profession de leurs promoteurs, et en fonction du moment de la semaine et de l’espace dans lequel ils se manifestent. Elles abordent les échanges de modes de paraître entre différents espaces européens et intercontinentaux, la représentation des apparences des peuples d’espaces géographiques donnés, la question du paraître dans les intérieurs privés ainsi que la fonction emblématique de Paris comme espace de la Mode.
Monique Dubar :Introduction, « L'impossible inventaire… du hamster » ;
Jean Weisgerber, « Les métamorphoses de Hugo Claus » ;
Jacques De Decker, « Adieux. Le dernier "grantécrivain" » ;
Alain Van Crugten, « Le chagrin, encore » ;
Daniel De Neve, « Situation de l'oeuvre. Maître Hugo Claus, grandeur et relativité » ;
Georges Wildemeersch, «Les "années de formation" ? Hugo Claus et le Surréalisme » ;
Katrien Jacobs, « Hugo Claus artiste expérimental » (CoBrA) » ;
Dirk de Geest, « Poète, poète avant tout. Claus, un géant de la poésie néerlandaise » ;
Marjan Krafft-Groot, « Regard sur deux romans. La Tentation de Hugo Claus ou une confession universelle » ;
Stéphanie Vanasten, « Une douce destruction, Hugo Claus et Paris » ;
Mariken van Nieumeghen et Georg Faust. Jan Oosterholt, « Regard sur quelques textes pour le théâtre, le cinéma, l'opéra "Le petit rire de Vénus". Hugo Claus et la tradition faustienne » ;
Mirande Lucien, Escal-Vigor, « roman et scénario d'Eekhoud à Claus, de Claus à Eekhoud » ;
Johan Thielemans, « Thyeste, ou les pérégrinations d’un texte » ;
Gerlinda Swillen, «Témoignages. Un souffle de liberté – rencontre avec le jeune Claus » ;
Hans Vanacker, « "Si je n’étais pas trop balourd, je danserais" : présence de Claus dans la revue Septentrion (Rekkem) » ;
Alain van Crugten, « Inédits: Extraits de La Version Claus (inédite en français) dont le poème liminaire « Interview »
Marnix Vincent, « Quatre poèmes inédits en traduction française : (extraits de In geval van nood / En cas de danger) » ;
Hélène Biolley-Vanbrugghe, « Création. Cygne adoubé » ;
Hélène Biolley-Vanbrugghe, « La Danseuse » ;
Hélène Biolley-Vanbrugghe, « Le Paon
Hélène Biolley-Vanbrugghe, « Palimpseste » ;
Jean-Claude Bailleul, « À marée basse » ;
Mahrou M. Far, « Bruxelles (extrait d’Une enfance persane) ».