Regards sur l'Ecosse au XVIIIe siècle


Première édition
Édité par Michèle Plaisant

Avec Regards sur l'Écosse au XVIIIe siècle, nous avons voulu aborder un sujet essentiel sur le plan politique et économique: les rapports fluctuants entre l'Angleterre et l'Écosse après l'Union de 1707. Lire la suite

Ce volume collectif est le quatrième publié par le Centre du Recherches sur le XVIIIe siècle britannique de l'Université de Lille III. Avec Regards sur l'Ecosse au XVIIIe siècle, nous avons voulu aborder un sujet essentiel sur le plan politique et économique: les rapports fluctuants entre l'Angleterre et l'Écosse après l'Union de 1707. Les récit de voyages d'Edward Burte, D. Defoe et S. Johnson, qui correspondent chacun à une optique différente, nous ont permis de mesurer le changement d'attitude des Anglais vis-à-vis des Écossais, tour à tour "barbares", partenaires économiques, rebelles et victimes. Mais les divergences fondamentales entre les tenants de la dynastie hanovrienne et les fidèles partisans des Stuarts facilitent l'implantation en France d'un groupe d'Écossais puissant... Nous avons tenu, dans un deuxième temps, à souligner la richesse de la pensée philosophique écossaise et le rôle novateur d'Hutcheson, Hume et Adam Smith. Nous avons retrouvé la même originalité dans le domaine littéraire et artistique - poésie, roman ou architecture. Mais il est rarement possible de dissocier le fait littéraire de la réalité sociologique qui le sous-tend: le Jacobitisme et la Rébellion de 1745 s'inscrivent en clair ou transparaissent en filigrane tout au long de notre enquête. Le volume que nous présentont ici n'a pas la prétention d'être exhaustif et de couvrir tous les aspects d'un sujet qui s'avère immense. Nous avons privilégié certains d'entre eux en adoptant une démarche pluridisciplinaire, grâce à la collaboration d'historiens, de philosophes, de spécialistes de civilisation et de littérature. Peut-être ces "regards" sur l'Écosse permettront-ils au lecteur français de mieux percevoir la complexité de l'histoire et de la culture écossaises au XVIIIe siècle et de prendre conscience de l'étonnante ambivalence des rapports anglo-écossais au cours d'une période mouvante sous son apparente stabilité.


Livre broché - 1,00 € - Epuisé

Spécifications


Éditeur
Presses Universitaires du Septentrion
Édité par
Michèle Plaisant,
Collection
Domaines anglophones
ISSN
17671302
Langue
français
Catégorie (éditeur)
Septentrion Catalogue > Lettres et civilisations étrangères > Pays anglophones, Irlande
Catégorie (éditeur)
Septentrion Catalogue > Lettres et civilisations étrangères
Date de première publication du titre
1977

Livre broché


Date de publication
1993
ISBN-13
9782859394332
Ampleur
Nombre de pages de contenu principal : 256
Code interne
430
Format
16 x 24 cm
Poids
507 grammes
Prix
19,81 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

Google Livres Aperçu


Sommaire


Liste des abréviations

Introduction
  I- D.H. Lawrence : la personnalité et l'impersonnalité 
  II- Le Masque : de l’objet cultuel au concept poétique 

     1- Divers aspects de l’objet masque 
     2- Transposition poétique : le langage comme masque 
     3- Aporie de la présence / absence
     4- Masque et stratégie de protection 
     5- Le masque : objet d’analyse poétique

Chapitre I
L’hybridité du « je » masqué.
  I- L’homme masqué : une « totalité monstrueuse »?

     1- L’homme et le masque sacré
     2- L’homme au masque animal
  II- Le masque enfantin : innocence ou régression ?
     1- Langage, langues et comptines
     2- Régression : le masque enfantin, un porteur d’expression négative sur le « je » adulte.
  III- Le masque féminin
     1- Mise en place d’un « je » féminin
     2- Le motif de l’androgyne
     3- Désir d’identification
     4- Le masque féminin, un instrument de révélation détournée pour le « je » masculin ?
  IV- Hybridation : état transgressif et interstitiel
     1- Le conflit fructueux des deux entités en décalage 
     2- Fusion et appropriation Romantique
     3- Le masque comme moyen d’être versatile 

Chapitre II
Masques et « je » intertextuel

  I- Particularités de l’intertexte comme porte-parole
     1- Esthétisation du « je »
     2- Répétitions et intertextes
     3- Décontextualisation du fragment textuel : l’exemple du masque de Hamlet
  II- Dire « je » par le biais de l’intertexte
     1- Déplacements ludiques
     2- Intertexte et rite de passage
     3- Les épigraphes
     4- Prendre la voix d’un autre poète ou d’une de ses personae

Chapitre III
Le masque religieux
  I- Positionnement par le masque religieux du « je » poétique individuel par rapport à une croyance partagée 

     1- Le discours religieux, un indice de consensus ? 
     2- « Je » poétique et consensus religieux
     3- Masque religieux : problématique signe / référent
     4- Quelques « interprétations » du masque apocalyptique
  II- La prière comme intertexte : un « je » poétique en « je » paroissien 
     1- Les titres trompeurs : des masques divertissants
     2- Le masque de la prière : un recul de la subjectivité du « je » poétique ?
     3- Jeux poétiques avec le masque du « je » paroissien
  III- Hybridation du texte religieux et du « je » blasphémateur
     1- Polyglossie : la parole unique déchue 
     2- Situations dialogiques 
     3- Utilisation subversive du discours religieux : de la violence intertextuelle à l’iconoclasme 
  IV- « Je » poétique et masque prophétique
     1- Spécificités du prophète moderne
     2- Le « je » lawrencien, un « je » prophétique ?

Conclusion
Bibliographie
Index